Fracture du poignet (radius distal)

Symptômes, radiographies, plâtre ou opération, rééducation et reprise des activités.

Fracture du poignet : fracture de l’extrémité distale du radius, avec ou sans fracture de l’ulna

La fracture du poignet est le plus souvent une fracture de l’extrémité distale du radius, parfois associée à une fracture de l’ulna.

Elle survient surtout après une chute sur la main : traumatisme violent chez l’adulte jeune, simple chute de sa hauteur après 50 ans.

Selon le déplacement et l’atteinte de l’articulation, elle se traite par plâtre, broches ou plaque vissée.

Après 50 ans, elle doit faire rechercher une ostéoporose.

Rédigé et relu par le Dr Alexandre Kilinc, chirurgien orthopédiste spécialisé en chirurgie de la main et de l’épaule, à Paris 16e et à Quincy-sous-Sénart — mis à jour le 29 septembre 2026.

La fracture du poignet est le plus souvent une fracture de l’extrémité inférieure du radius, la fracture la plus fréquente du membre supérieur1. Une fracture peu déplacée et stable se traite par plâtre ou résine pendant environ six semaines ; une fracture déplacée, instable ou qui touche l’articulation peut nécessiter une réduction et une fixation chirurgicale par broches ou plaque vissée. Après 60 ans, les résultats fonctionnels à un an sont souvent proches entre plâtre et plaque3.

L’essentiel

  • Radiographies de face et de profil : elles confirment la fracture et mesurent le déplacement ; un scanner précise les fractures articulaires.
  • Plâtre ou chirurgie : le choix dépend du déplacement, de la stabilité, de l’atteinte articulaire, de l’âge et des activités.
  • Doigts en mouvement dès le premier jour et main surélevée ; un plâtre trop serré se signale sans attendre7.
  • À surveiller : fourmillements des doigts, douleur qui augmente, pouce qui ne s’étend plus.
  • Après 50 ans : une densitométrie osseuse est recommandée pour rechercher une ostéoporose6.

Qu’est-ce qu’une fracture du poignet ?

Le poignet réunit l’extrémité inférieure des deux os de l’avant-bras, le radius et l’ulna (anciennement cubitus), et les os du carpe. Dans le langage courant, la « fracture du poignet » désigne presque toujours la fracture de l’extrémité distale du radius, souvent accompagnée d’une fracture de la pointe de l’ulna (styloïde ulnaire).

Elle touche surtout deux populations : l’adulte jeune après un traumatisme violent (sport, deux-roues, chute de hauteur) et la personne de plus de 50 ans, en particulier la femme après la ménopause, après une simple chute de sa hauteur sur un os fragilisé1.

Mécanisme de la fracture du poignet de Pouteau-Colles : chute sur la paume, poignet en extension, bascule dorsale du fragment du radius (vue dorsale et vue de profil)
Type de fracture Ce qui se passe
Pouteau-Colles La plus fréquente : le fragment du radius bascule vers le dos de la main, donnant l’aspect « en dos de fourchette ».
Goyrand-Smith Bascule inverse, vers la paume, souvent après une chute sur le dos de la main.
Fracture articulaire Le trait traverse la surface de l’articulation (fracture marginale, cunéenne, comminutive) : la régularité de l’articulation devient l’enjeu principal.
Styloïde ulnaire Fréquemment associée ; elle consolide souvent sans traitement propre, sauf instabilité de l’articulation radio-ulnaire distale.
Types de fracture du poignet : Pouteau-Colles à déplacement dorsal, Goyrand-Smith à déplacement palmaire, fractures extra-articulaires, intra-articulaires et comminutives du radius distal

Une douleur du poignet après une chute peut aussi révéler une fracture du scaphoïde, parfois invisible sur les premières radiographies.

Quels sont les symptômes d’une fracture du poignet ?

Après la chute apparaissent une douleur vive du poignet, un gonflement rapide, parfois un hématome et une déformation visible. Les mouvements du poignet et la rotation de l’avant-bras deviennent difficiles. Une fracture peu déplacée peut rester discrète : seule la radiographie permet de faire la différence avec une entorse.

Consultez en urgence en cas de fourmillements ou d’engourdissement des doigts, de doigts pâles ou froids, de plaie en regard de la fracture, ou de douleur qui augmente fortement sous le plâtre. Ces signes peuvent traduire une compression du nerf médian, une souffrance vasculaire, une fracture ouverte ou un plâtre trop serré.

Quels examens pour confirmer la fracture ?

Des radiographies du poignet de face et de profil suffisent le plus souvent. Elles mesurent le déplacement : bascule du fragment, raccourcissement du radius par rapport à l’ulna, marche d’escalier sur la surface articulaire. Un scanner est utile lorsque la fracture touche l’articulation, pour planifier une éventuelle intervention. L’IRM est réservée aux cas douteux, par exemple une fracture du scaphoïde non visible.

Les radiographies sont répétées pendant le traitement : un déplacement secondaire sous plâtre survient surtout au cours des premières semaines.

Comment lire la radiographie d’une fracture du poignet ?

Le chirurgien ne se contente pas de voir la fracture : il mesure plusieurs angles et distances, sur le cliché de face et sur le cliché de profil, et les compare aux valeurs habituelles du poignet9. Ces mesures, répétées après la réduction et pendant le plâtre, guident le choix du traitement.

Mesure Cliché Valeur habituelle En cas de fracture
Inclinaison radiale Face Environ 22° Diminue quand le fragment remonte : l’extrémité du radius « s’aplatit ».
Variance ulnaire Face Proche de 0 mm : radius et ulna au même niveau Devient positive quand le radius se raccourcit : l’ulna dépasse et peut gêner le côté interne du poignet.
Inclinaison palmaire Profil Environ 11°, surface articulaire tournée vers la paume S’inverse dans la fracture de Pouteau-Colles : c’est la bascule dorsale.
Alignement du carpe Profil Carpe dans l’axe du radius Le carpe suit le fragment et se décale vers l’arrière.
Surface articulaire Face et profil Régulière, sans marche Marche d’escalier ou écart entre les fragments : fracture articulaire.
Radiographie de face d’une fracture du poignet : mesure de l’inclinaison radiale et de la variance ulnaire
Radiographie de profil d’une fracture de Pouteau-Colles du poignet avec bascule dorsale

La fracture de profil

Fracture de Pouteau-Colles : le fragment distal du radius est basculé vers l’arrière.

Radiographie de profil d’une fracture du poignet : mesure de la bascule dorsale de la surface articulaire du radius

La bascule dorsale

La surface articulaire regarde vers l’arrière au lieu de la paume.

Radiographie de profil d’une fracture du poignet : comminution dorsale et translation du carpe vers l’arrière

Comminution et translation

Écrasement de la corticale dorsale ; le carpe est décalé vers l’arrière par rapport à l’axe du radius.

Ce qui fait craindre un déplacement sous plâtre. Plusieurs éléments rendent une fracture instable : une bascule dorsale de plus de 20°, un écrasement de la corticale dorsale (comminution), un trait qui atteint l’articulation, une fracture associée de l’ulna et un âge de plus de 60 ans. À partir de trois de ces éléments, le risque de déplacement secondaire est élevé11.

Ce qui est généralement jugé acceptable. Après réduction, les recommandations de l’Académie américaine de chirurgie orthopédique proposent une fixation chirurgicale lorsque le radius reste raccourci de plus de 3 mm, que la bascule dorsale dépasse 10° ou que la marche articulaire dépasse 2 mm10. Ces seuils s’interprètent en fonction de l’âge, de la qualité osseuse et des activités du patient.

Plâtre ou opération : comment se fait le choix ?

L’objectif est de consolider le radius dans une position qui préserve la mobilité, la force et l’articulation. Le choix tient compte de la fracture et du patient :

Élément Plutôt plâtre Plutôt chirurgie
Déplacement Absent, ou corrigé par la réduction et stable Persistant après réduction, bascule ou raccourcissement importants
Articulation Surface articulaire régulière Marche d’escalier ou écart articulaire d’environ 2 mm ou plus
Stabilité Pas de déplacement aux radiographies de contrôle Déplacement secondaire sous plâtre
Patient Activité peu exigeante pour le poignet, état de santé fragile Adulte actif, travailleur manuel, sportif

Les essais randomisés ont fait évoluer ces indications. Une méta-analyse retrouve un avantage fonctionnel modeste de la chirurgie chez l’adulte de moins de 60 ans2. Après 60 ans, un essai comparant plaque vissée et réduction avec plâtre ne montre pas de différence significative sur la fonction du poignet à un an3, et l’essai WRIST ne trouve pas de différence cliniquement importante entre les techniques chirurgicales à 24 mois4. L’âge seul ne décide donc pas : un patient âgé très actif peut bénéficier d’une plaque, un patient plus jeune avec une fracture stable d’un simple plâtre.

Comment se passe le traitement par plâtre ?

Si la fracture est déplacée, elle est d’abord réduite, c’est-à-dire remise en place, sous anesthésie. Le poignet est ensuite immobilisé par un plâtre ou une résine, en général pendant environ six semaines. Des radiographies de contrôle, habituellement vers la fin de la première semaine puis vers la troisième, vérifient que la fracture ne se déplace pas.

Pendant l’immobilisation, bouger régulièrement les doigts, le coude et l’épaule, et garder la main surélevée, limitent l’œdème et la raideur. Un plâtre qui devient serré, des doigts qui gonflent ou une douleur croissante doivent être signalés rapidement : un plâtre trop serré est associé à un risque plus élevé d’algoneurodystrophie7.

Comment se passe l’opération d’une fracture du poignet ?

L’intervention se déroule le plus souvent en ambulatoire, sous anesthésie locorégionale du bras. Deux grandes techniques sont utilisées, avec chacune ses atouts :

Plaque vissée antérieure

Par une incision de quelques centimètres sur la face palmaire du poignet, les fragments sont remis en place sous contrôle de la vue, puis fixés par une plaque en titane et des vis verrouillées.

Avantages

  • Montage très stable, y compris dans un os fragile et dans de nombreuses fractures articulaires.
  • Surface articulaire remise en place avec précision, sous contrôle direct.
  • Poignet mobilisé souvent dès les premiers jours, avec une simple attelle de confort.
  • Récupération plus rapide au cours des trois premiers mois13.

Inconvénients

  • Cicatrice palmaire, intervention un peu plus longue, implant plus coûteux.
  • Irritation ou, plus rarement, rupture d’un tendon au contact de la plaque ou d’une vis.
  • Ablation de la plaque parfois nécessaire en cas de gêne.

Surtout pour

Fractures articulaires déplacées, instables ou comminutives, bascule vers la paume (Goyrand-Smith), os ostéoporotique chez un patient actif.

Embrochage percutané

Après remise en place par manœuvre externe, deux à quatre broches sont introduites à travers la peau sous contrôle radiographique, souvent dans le foyer de fracture (technique de Kapandji).

Avantages

  • Geste court et mini-invasif : pas de cicatrice, seulement de petits orifices.
  • Aucun matériel définitif : les broches sont retirées vers la sixième semaine.
  • Coût plus faible que la plaque.
  • Résultats à un an et à cinq ans comparables à ceux de la plaque dans les fractures à bascule dorsale5, 12.

Inconvénients

  • Plâtre ou attelle pendant environ six semaines : reprise plus lente au début.
  • Infection autour des broches (le plus souvent superficielle), migration d’une broche ou irritation d’un petit nerf de la peau.
  • Tenue moindre dans les fractures articulaires complexes ou très comminutives, avec un risque de déplacement secondaire.

Surtout pour

Fractures à bascule dorsale, extra-articulaires ou articulaires simples, bien remises en place par manœuvre externe, sur un os de bonne qualité.

Broches ou plaque : que disent les données actuelles ?

  • Essai DRAFFT (461 adultes, fractures à bascule dorsale) : pas de différence de douleur ni de fonction du poignet entre broches et plaque, à un an comme à cinq ans5, 12.
  • Recommandations américaines AAOS/ASSH : pas de différence de résultats radiologiques ni fonctionnels entre les techniques de fixation des fractures instables ou articulaires ; la plaque permet seulement une récupération plus précoce, à trois mois13.
  • Recommandations britanniques NICE : pour une fracture à bascule dorsale à opérer, les broches sont proposées en première intention si l’articulation est intacte ou se remet en place par manœuvre externe ; une ostéosynthèse à ciel ouvert (plaque) est envisagée dans le cas contraire14.

En pratique, les deux techniques donnent de bons résultats lorsqu’elles sont bien indiquées. Le choix se fait au cas par cas : trait de fracture, atteinte de l’articulation, qualité de l’os, métier, activités et souhait d’une reprise rapide. Un fixateur externe reste une option pour certaines fractures complexes ou ouvertes.

La plaque n’est pas retirée systématiquement : une ablation se discute après consolidation en cas de gêne ou d’irritation d’un tendon.

Quelles complications surveiller ?

  • Déplacement secondaire et cal vicieux : la fracture consolide en mauvaise position, avec parfois une gêne en rotation ou une douleur du côté de l’ulna.
  • Compression du nerf médian : des fourmillements du pouce, de l’index et du majeur peuvent traduire un syndrome du canal carpien, aigu ou plus tardif.
  • Rupture du tendon long extenseur du pouce : parfois plusieurs semaines après une fracture, même peu déplacée ; le pouce ne s’étend plus.
  • Algoneurodystrophie : une douleur très intense dès la première semaine est le signe qui la prédit le mieux8 ; elle justifie une consultation rapide.
  • Raideur et arthrose post-traumatique, surtout après une fracture articulaire (voir arthrose du poignet).

Rééducation et reprise des activités

La rééducation commence par les doigts dès le premier jour, puis concerne le poignet à l’ablation du plâtre ou, après une plaque, parfois plus tôt selon la solidité du montage. Les délais ci-dessous sont indicatifs et varient selon la fracture, le traitement et le métier.

Étape Délai habituel
Mobilisation des doigts, du coude et de l’épaule Dès le premier jour
Ablation du plâtre ou de l’attelle Environ 6 semaines (plus tôt après certaines plaques)
Travail de bureau Quelques semaines, selon la main atteinte et le poste
Conduite automobile Jamais avec un plâtre ; quand le poignet permet de tenir le volant en sécurité
Travail manuel, port de charges, sport Souvent 2 à 3 mois
Récupération de la force et de la mobilité Progressive, 6 à 12 mois

À domicile, les exercices d’auto-rééducation du poignet et les bains écossais complètent la kinésithérapie, à adapter avec votre kinésithérapeute.

Fracture du poignet après 50 ans : penser à l’ostéoporose

Une fracture du poignet survenue après une chute de sa hauteur, après 50 ans, est une fracture de fragilité. Elle précède souvent d’autres fractures plus graves, du rachis ou de la hanche. Les recommandations françaises préconisent, après une fracture de ce type, une densitométrie osseuse et une évaluation du risque de fracture, pour discuter un traitement de l’ostéoporose6.

Ce bilan est souvent coordonné avec le médecin traitant ou un rhumatologue. Il s’accompagne d’une prévention des chutes : vue, équilibre, chaussage, aménagement du domicile.

Fracture du poignet et ostéoporose : fracture du radius chez une femme de plus de 50 ans et os trabéculaire fragilisé

Questions fréquentes sur la fracture du poignet

Comment savoir si mon poignet est cassé ou seulement foulé ?

Seule une radiographie permet de le dire. Une douleur vive sur l’extrémité du radius, un gonflement rapide ou une déformation après une chute doivent faire réaliser des radiographies le jour même. Une fracture du scaphoïde peut aussi passer inaperçue au début.

Combien de temps garde-t-on un plâtre pour une fracture du poignet ?

En général environ six semaines, avec des radiographies de contrôle au cours des premières semaines pour vérifier que la fracture ne se déplace pas. La durée varie selon la fracture et l’âge.

Faut-il toujours opérer une fracture du poignet déplacée ?

Non. Une fracture remise en place et stable peut être traitée par plâtre. La chirurgie est proposée si le déplacement persiste ou réapparaît, si l’articulation est touchée, ou selon les besoins du patient. Après 60 ans, les résultats à un an sont souvent proches entre plâtre et plaque.

Quand peut-on conduire après une fracture du poignet ?

Jamais avec un plâtre ou une attelle. La conduite reprend quand le poignet permet de tenir le volant et de réagir en sécurité, le plus souvent quelques semaines après l’ablation de l’immobilisation ; demandez l’avis de votre chirurgien.

Faut-il retirer la plaque après une fracture du poignet ?

Pas systématiquement. Le retrait se discute après consolidation complète, en cas de gêne, de frottement d’un tendon ou à la demande du patient.

Pourquoi faire une densitométrie après une fracture du poignet ?

Après 50 ans, une fracture du poignet lors d’une chute banale révèle souvent une fragilité osseuse. La densitométrie permet de dépister une ostéoporose et de discuter un traitement pour prévenir d’autres fractures.

Combien de temps faut-il pour récupérer d’une fracture du poignet ?

La reprise des gestes courants se fait en quelques semaines après l’ablation de l’immobilisation, mais la force et la mobilité continuent de progresser pendant 6 à 12 mois.

Sources et références

Références

  1. Nellans KW, Kowalski E, Chung KC. The epidemiology of distal radius fractures. Hand Clin. 2012;28(2):113-125. PubMed 22554654
  2. Ochen Y, Peek J, van der Velde D, et al. Operative vs nonoperative treatment of distal radius fractures in adults: a systematic review and meta-analysis. JAMA Netw Open. 2020;3(4):e203497. PMC7180423
  3. Lawson A, Naylor JM, Buchbinder R, et al. Surgical plating vs closed reduction for fractures in the distal radius in older patients: a randomized clinical trial. JAMA Surg. 2021;156(3):229-237. PubMed 33439250
  4. Chung KC, Kim HM, Malay S, Shauver MJ; WRIST Group. Comparison of 24-month outcomes after treatment for distal radius fracture: the WRIST randomized clinical trial. JAMA Netw Open. 2021;4(6):e2112710. PMC12507456
  5. Costa ML, Achten J, Parsons NR, et al. Percutaneous fixation with Kirschner wires versus volar locking plate fixation in adults with dorsally displaced fracture of distal radius: randomised controlled trial. BMJ. 2014;349:g4807. PubMed 25096595
  6. Briot K, Roux C, Thomas T, et al. 2018 update of French recommendations on the management of postmenopausal osteoporosis. Joint Bone Spine. 2018;85(5):519-530. PubMed 29654947
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  8. Moseley GL, Herbert RD, Parsons T, et al. Intense pain soon after wrist fracture strongly predicts who will develop complex regional pain syndrome: prospective cohort study. J Pain. 2014;15(1):16-23. PubMed 24268113
  9. Mann FA, Wilson AJ, Gilula LA. Radiographic evaluation of the wrist: what does the hand surgeon want to know? Radiology. 1992;184(1):15-24. PubMed 1609073
  10. Lichtman DM, Bindra RR, Boyer MI, et al. Treatment of distal radius fractures. J Am Acad Orthop Surg. 2010;18(3):180-189. PubMed 20190108
  11. Lafontaine M, Hardy D, Delincé P. Stability assessment of distal radius fractures. Injury. 1989;20(4):208-210. PubMed 2592094
  12. Costa ML, Achten J, Rangan A, Lamb SE, Parsons NR. Percutaneous fixation with Kirschner wires versus volar locking-plate fixation in adults with dorsally displaced fracture of distal radius: five-year follow-up of a randomized controlled trial. Bone Joint J. 2019;101-B(8):978-983. PubMed 31362548
  13. Kamal RN, Shapiro LM. American Academy of Orthopaedic Surgeons/American Society for Surgery of the Hand clinical practice guideline summary: management of distal radius fractures. J Am Acad Orthop Surg. 2022;30(4):e480-e486. PubMed 35143462
  14. National Institute for Health and Care Excellence (NICE). Fractures (non-complex): assessment and management. NICE guideline NG38. 2016. NICE NG38

Où consulter un chirurgien de la main pour une fracture du poignet à Paris ?

  • Paris 16e : Institut Main Épaule Jouvenet, Clinique Jouvenet, 6 square Jouvenet, 75016 Paris. Tél. 01 42 15 42 31.
  • Essonne (91) : Centre Épaule Main Grand Paris Sud et SOS Main Quincy, qui prend en charge les urgences de la main. Consultations au centre Galien 2, 22 rue des Deux-Communes, 91480 Quincy-sous-Sénart. Tél. 01 69 39 96 97. Interventions à l’Hôpital Privé Claude Galien.

Le Dr Kilinc est chirurgien de la main et de l’épaule à Paris 16e et à Quincy-sous-Sénart. Pour prendre rendez-vous en ligne ou poser une question avant la consultation, contactez le Dr Kilinc.