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Entorse d'un doigt : attelle ou opération ?

Dr Alexandre Kilinc | Chirurgien de la main : entorse des doigts, plaque palmaire, luxation et fracture-luxation de l'IPP, prévention de la raideur | Paris 16e et Quincy-sous-Sénart

Entorse d'un doigt : articulation interphalangienne proximale douloureuse maintenue par une syndactylisation au doigt voisin
Un doigt tordu au ballon, coincé dans une porte ou accroché dans un vêtement : l'entorse des doigts est l'un des traumatismes les plus fréquents de la main, et l'un des plus souvent négligés. Le risque n'est pas l'instabilité mais la raideur, qui s'installe silencieusement quand la prise en charge est tardive ou inadaptée.

L'essentiel

  • Une entorse de doigt est l'atteinte d'un ligament d'une articulation du doigt, le plus souvent l'interphalangienne proximale.
  • La gravité ne se mesure pas au gonflement : un doigt très gonflé peut être stable, un doigt peu gonflé peut cacher une lésion instable.
  • Une radiographie du doigt de face et de profil strict est nécessaire au moindre doute, pour chercher une fracture ou une luxation passée inaperçue.
  • La prise en charge repose sur une immobilisation courte et ciblée, suivie d'une mobilisation précoce : l'immobilisation prolongée est la première cause de raideur.
  • Une entorse peut paraître bénigne et laisser pourtant un doigt enraidi, gonflé et déformé si elle n'est pas traitée tôt et de façon adaptée.
  • La chirurgie reste l'exception : elle concerne les lésions instables, les fractures articulaires déplacées et certaines séquelles.

Qu'est-ce qu'une entorse de doigt ?

Une entorse de doigt est l'étirement ou la rupture d'un ligament stabilisant une articulation du doigt, provoqué par un mouvement forcé. L'articulation interphalangienne proximale, au milieu du doigt, est la plus souvent touchée.

Chaque articulation du doigt est tenue par trois structures : deux ligaments collatéraux, un de chaque côté, qui empêchent le doigt de partir latéralement, et la plaque palmaire, un épaississement fibreux situé en avant, qui empêche l'articulation de partir en arrière. Selon la direction de la contrainte, c'est l'un ou l'autre de ces freins qui cède.

Les circonstances sont stéréotypées : doigt tordu en recevant un ballon au basket, au handball ou au volley, doigt accroché dans un maillot au rugby, doigt coincé dans une porte ou entre deux objets, chute avec appui sur la main. L'automne et l'hiver, avec la reprise des sports en salle, concentrent une grande partie de ces traumatismes.

Pourquoi une entorse « bénigne » peut enraidir un doigt

Un doigt traumatisé réagit par un œdème important et par une mise au repos spontanée en position de confort, légèrement fléchie. Maintenue quelques semaines, cette position transforme un ligament abîmé en articulation raide, parfois définitivement.

C'est le point le plus important de cette page. Une entorse de doigt paraît souvent anodine : elle ne fait pas boiter, elle n'empêche pas de travailler, elle guérit « toute seule ». Dans les faits, trois mécanismes se combinent pour laisser une séquelle :

  • L'œdème. Un doigt gonflé se plie mal ; un doigt qui se plie mal reste gonflé. Ce cercle s'auto-entretient sur plusieurs semaines.
  • L'immobilisation prolongée. Les articulations des doigts supportent très mal l'immobilité. Trois semaines d'attelle non justifiée suffisent à installer une raideur qui demandera des mois de rééducation.
  • La position spontanée en flexion. Le doigt douloureux se place en flexion ; les structures se rétractent dans cette position et le déficit d'extension devient fixé.

Une entorse de doigt peut sembler bénigne, et le risque de raideur est réel. La prise en charge doit être précoce et adaptée au type de lésion : quelques jours d'immobilisation ciblée, une mobilisation reprise tôt, un contrôle à distance. Un doigt encore gonflé, douloureux ou qui ne se déplie pas complètement un mois après le traumatisme doit être revu, sans attendre que la situation se fixe.

Comment classe-t-on les entorses des doigts ?

Les entorses des doigts sont classées en trois stades selon l'atteinte du ligament : distension simple au stade I, rupture partielle avec articulation stable au stade II, rupture complète avec instabilité au stade III, parfois accompagnée d'un arrachement osseux.

Stade Lésion du ligament Examen clinique Prise en charge habituelle
Stade I — entorse bénigne Distension des fibres, sans rupture Douleur localisée à la palpation du ligament, pas de laxité, articulation stable Glaçage, syndactylisation au doigt voisin quelques jours, mobilisation immédiate
Stade II — entorse moyenne Rupture partielle Douleur vive, œdème net, légère laxité mais articulation stable avec un point dur en fin de course Immobilisation courte et ciblée, puis syndactylisation et mobilisation progressive
Stade III — entorse grave Rupture complète, parfois avec arrachement osseux Laxité franche sans point dur, déviation ou subluxation du doigt, parfois luxation réduite spontanément Avis chirurgical : immobilisation adaptée ou chirurgie selon l'instabilité et la fracture associée

Un élément clinique distingue le stade II du stade III : la sensation en fin de mouvement lorsqu'on teste le ligament. Un arrêt net signe un ligament en continuité ; une ouverture qui continue sans butée signe une rupture complète. Ce test est douloureux et doit être réalisé par un praticien, parfois après anesthésie locale.

Les différents types d'entorse selon l'articulation atteinte

Le pronostic et le traitement changent complètement selon l'articulation et la structure lésée : ligament collatéral ou plaque palmaire de l'interphalangienne proximale, interphalangienne distale, métacarpophalangienne d'un doigt long, ou lésion associée de l'appareil extenseur.

Type de lésion Mécanisme Signe caractéristique Traitement de référence
Ligament collatéral de l'IPP Doigt tordu sur le côté, choc latéral Douleur sur un seul bord de l'articulation, laxité latérale Syndactylisation au doigt voisin et mobilisation précoce ; immobilisation courte si stade II
Plaque palmaire de l'IPP Hyperextension du doigt, ballon reçu dans l'axe Douleur sur la face palmaire de l'articulation, déficit d'extension secondaire Immobilisation en extension quelques jours puis mobilisation ; surveillance du déficit d'extension
Luxation dorsale de l'IPP Hyperextension forcée, phalange qui passe en arrière Déformation visible, souvent réduite en urgence par un tiers ou spontanément Radiographie obligatoire après réduction, immobilisation courte, mobilisation protégée, contrôle radiographique
Fracture-luxation de l'IPP Compression axiale, fragment osseux arraché à la base de la phalange Articulation qui ne reste pas réduite, marche d'escalier sur le profil radiographique Prise en charge chirurgicale fréquente : il s'agit d'une lésion articulaire et non d'une simple entorse
Entorse de l'IPD Choc direct sur l'extrémité du doigt Douleur de la dernière articulation, mobilité conservée Immobilisation courte, mobilisation rapide ; éliminer un doigt en maillet par l'examen de l'extension active
Entorse de la métacarpophalangienne Doigt écarté de force, choc à la base du doigt Douleur à la base du doigt, gêne pour serrer Immobilisation courte en légère flexion puis mobilisation ; évolution généralement favorable
Lésion de la bandelette centrale Choc sur un doigt fléchi, plaie dorsale Impossibilité d'étendre activement l'IPP : déformation en boutonnière, qui s'installe en quelques jours Immobilisation en extension de l'IPP plusieurs semaines, ou chirurgie ; ce n'est pas une entorse

À retenir

Deux lésions se cachent régulièrement derrière le mot « entorse » et réclament un traitement différent : la fracture-luxation de l'interphalangienne proximale, qui est une lésion articulaire, et la rupture de la bandelette centrale, qui conduit à une déformation en boutonnière. Toutes deux se reconnaissent par un examen simple, à condition de le faire.

L'entorse du pouce suit une logique différente, car la stabilité de la pince pouce-index dépend du ligament collatéral ulnaire de sa métacarpophalangienne. Elle est traitée sur la page dédiée à l'entorse grave du pouce. Le doigt en maillet concerne quant à lui le tendon extenseur, et non un ligament.

Quels examens faut-il devant une entorse de doigt ?

Une radiographie du doigt concerné, de face et de profil strict, est demandée au moindre doute. Elle recherche une fracture articulaire, un arrachement osseux et une subluxation, trois situations qui changent le traitement et qui ne sont pas reconnaissables à l'examen seul.

Le profil strict du doigt est essentiel : sur une radiographie où les doigts se superposent, une petite marche d'escalier articulaire ou un fragment arraché à la base de la phalange passent inaperçus. C'est la raison pour laquelle un cliché centré sur le doigt traumatisé est demandé, et non une radiographie globale de la main.

L'échographie peut compléter le bilan pour visualiser un ligament collatéral rompu. L'IRM n'a pas d'indication en première intention dans une entorse de doigt ; elle est réservée à des situations particulières, notamment des douleurs persistantes inexpliquées.

Quelle prise en charge selon le type d'entorse ?

Le principe est le même pour toutes les entorses stables : faire baisser l'œdème, protéger brièvement l'articulation, puis remettre le doigt en mouvement rapidement. L'immobilisation stricte est courte et toujours justifiée par une lésion précise.

Dans les premiers jours, quatre mesures réduisent nettement les séquelles :

  • Glaçage. Une poche de froid, sans contact direct avec la peau, plusieurs fois par jour pendant les premiers jours.
  • Main surélevée. Le doigt placé plus haut que le cœur dès que possible, pour drainer l'œdème.
  • Pas de bague. Retirer les bagues immédiatement, avant que le gonflement ne les rende impossibles à enlever.
  • Mobilisation des articulations libres. Les doigts voisins et les articulations non concernées doivent continuer à bouger normalement.

La syndactylisation — doigt traumatisé solidarisé au doigt voisin par un ruban adhésif souple — est le traitement de référence des entorses stables des ligaments collatéraux. Elle protège contre les contraintes latérales tout en autorisant la flexion et l'extension, c'est-à-dire exactement ce qu'il faut pour éviter la raideur.

Lésion Immobilisation Mobilisation Contrôle
Entorse stable d'un collatéral (stades I-II) Syndactylisation, ou attelle quelques jours si douleur vive Immédiate ou dans les premiers jours, en flexion-extension Consultation à 3 semaines si l'évolution n'est pas franchement favorable
Atteinte de la plaque palmaire Attelle en extension de l'IPP quelques jours Précoce, en surveillant la récupération de l'extension complète Consultation à 3 semaines : un déficit d'extension doit être traité sans attendre
Luxation réduite de l'IPP, stable Attelle courte après contrôle radiographique Protégée, débutée rapidement Radiographie de contrôle pour vérifier que l'articulation reste réduite
Entorse grave instable (stade III) Selon la lésion, décidée après avis chirurgical Encadrée, parfois après geste chirurgical Suivi rapproché, clinique et radiographique
Fracture-luxation articulaire Prise en charge spécifique, souvent chirurgicale Selon le montage réalisé Suivi radiographique systématique

Combien de temps pour qu'une entorse de doigt guérisse ?

La douleur d'une entorse stable diminue en deux à trois semaines, mais l'œdème et la gêne pour serrer persistent souvent deux à trois mois, et un épaississement de l'articulation peut rester visible pendant un an, voire définitivement.

Ce décalage entre la guérison du ligament et la disparition des signes explique beaucoup d'inquiétudes. Repères habituels pour une entorse stable :

  • 0 à 3 semaines : douleur et œdème au premier plan, syndactylisation, mobilisation quotidienne.
  • 3 à 6 semaines : récupération de la mobilité, reprise des gestes de force progressivement.
  • 2 à 3 mois : doigt encore un peu gros, sensible aux contraintes et au froid, mais fonctionnel.
  • Au-delà : l'épaississement de l'articulation peut persister longtemps sans gêne fonctionnelle.

Un arrêt de travail éventuel dépend du métier davantage que du stade de l'entorse : un travail de bureau est souvent compatible avec une syndactylisation, un métier manuel exposant aux chocs demande une protection plus longue. Les référentiels publiés par la Haute Autorité de santé donnent des durées indicatives, à adapter à chaque situation.

Quand faut-il opérer une entorse de doigt ?

La chirurgie concerne une minorité de situations : articulation instable après rupture ligamentaire complète, fracture articulaire déplacée, fracture-luxation qui ne reste pas réduite, fragment osseux gênant, et certaines séquelles comme une raideur fixée ou une déformation installée.

La grande majorité des entorses des doigts, y compris des entorses douloureuses et très gonflées, se traitent sans opération. Le geste chirurgical, lorsqu'il est indiqué, visera selon le cas à réinsérer un ligament, à fixer un fragment articulaire, à stabiliser une articulation ou à libérer une articulation enraidie.

Le délai compte ici aussi : une lésion instable reconnue dans les premiers jours se répare dans des conditions plus simples qu'une instabilité constatée plusieurs mois après, lorsque les structures se sont rétractées.

Comment éviter la raideur après une entorse de doigt ?

La prévention de la raideur repose sur trois gestes : lutter contre l'œdème dès les premiers jours, limiter l'immobilisation stricte à ce qui est strictement nécessaire, et mobiliser le doigt tous les jours en flexion comme en extension complète.

  • Mobiliser en extension complète. Le déficit le plus difficile à récupérer est le dernier degré d'extension : il doit être travaillé dès le début, en posant la main à plat sur une table.
  • Plier en entier. Fermer le poing complètement, puis plier doigt par doigt, plusieurs fois par jour, en séances courtes et répétées.
  • Ne pas prolonger l'attelle de sa propre initiative. Garder une attelle « par sécurité » quelques semaines de plus est la cause la plus fréquente de raideur évitable.
  • Consulter devant une évolution qui stagne. Un doigt qui ne progresse plus à trois semaines relève d'une rééducation encadrée par un kinésithérapeute ou un ergothérapeute.

Des exercices d'auto-rééducation sont détaillés dans la rubrique auto-rééducation du site, avec notamment les bains écossais de la main, utiles sur un doigt gonflé et raide.

Quand reprendre le sport après une entorse de doigt ?

La reprise du sport est possible dès que le doigt est indolore au repos et protégé, souvent en deux à trois semaines pour une entorse stable, avec une syndactylisation ou un strapping maintenu plusieurs semaines pour les sports de ballon et de contact.

Le strapping du doigt pendant les entraînements et les matchs réduit le risque de récidive sur une articulation encore fragile. Il est maintenu classiquement pendant six à huit semaines après une entorse de stade II, en fonction du sport et de la sollicitation du doigt.

Pour une entorse instable ou une lésion articulaire, la reprise est décidée au cas par cas, après contrôle clinique et radiographique.

Où consulter pour une entorse de doigt à Paris ou en Essonne ?

Les consultations de chirurgie de la main du Dr Alexandre Kilinc ont lieu à la Clinique Jouvenet, 6 square Jouvenet dans le 16e arrondissement de Paris, et au centre Galien 2, 22 rue des 2 communes à Quincy-sous-Sénart, en Essonne.

Une consultation permet de préciser le type d'entorse, de vérifier la stabilité de l'articulation, de relire les radiographies et de poser un plan de traitement : syndactylisation, attelle ciblée, rééducation ou geste chirurgical lorsque la lésion le justifie. Un doigt traumatisé il y a plusieurs semaines, encore raide ou déformé, mérite également un avis : des solutions existent avant que la situation ne se fixe.

Les rendez-vous peuvent être pris en ligne via Doctolib, ou auprès des secrétariats : 01 42 15 42 31 pour Paris, 01 69 39 96 97 pour Quincy-sous-Sénart. Pour un traumatisme récent avec déformation, la consultation en urgence de la main est la voie à privilégier.

Pages liées : entorse grave du pouce, doigt en maillet, fracture du 5e métacarpien et pathologies du sport.

Questions fréquentes sur l'entorse d'un doigt

Comment savoir si mon doigt est cassé ou seulement tordu ?

L'examen clinique ne permet pas de le trancher avec certitude : une fracture articulaire du doigt peut donner les mêmes signes qu'une entorse. Une radiographie du doigt de face et de profil strict est le seul moyen fiable de l'éliminer, et elle est demandée au moindre doute.

Mon doigt est très gonflé, est-ce grave ?

Le gonflement ne mesure pas la gravité. Un doigt très gonflé peut correspondre à une entorse stable, et une lésion instable peut gonfler modérément. Ce sont la stabilité de l'articulation, la mobilité active et la radiographie qui déterminent la gravité.

Combien de temps faut-il garder une attelle pour une entorse de doigt ?

Le moins longtemps possible, et toujours pour une raison précise. Pour une entorse stable, quelques jours suffisent, relayés par une syndactylisation au doigt voisin qui autorise le mouvement. Une immobilisation prolongée sans indication est la première cause de raideur du doigt.

Qu'est-ce que la syndactylisation d'un doigt ?

C'est la solidarisation du doigt blessé au doigt voisin par un ruban adhésif souple. Le doigt sain sert d'attelle naturelle : il protège contre les contraintes latérales tout en laissant le doigt plier et se déplier, ce qui limite le risque de raideur.

Mon doigt ne se déplie plus complètement un mois après, que faire ?

Un déficit d'extension installé un mois après le traumatisme doit être pris en charge sans attendre : il ne s'améliore généralement pas spontanément. Une consultation permet d'en chercher la cause et d'organiser une rééducation, parfois avec une attelle d'extension portée progressivement.

Pourquoi mon articulation reste-t-elle plus grosse qu'avant ?

Après une entorse, l'articulation reste souvent épaissie, par remaniement des tissus autour du ligament. Cet aspect peut persister un an et parfois rester définitif, sans conséquence sur la fonction du doigt lorsque la mobilité a été récupérée.

Faut-il de la kinésithérapie après une entorse de doigt ?

Pas systématiquement. Une entorse stable prise en charge tôt se rééduque le plus souvent par des exercices quotidiens réalisés seul. La kinésithérapie ou l'ergothérapie devient utile si la mobilité ne progresse plus, si l'œdème persiste ou en cas de lésion plus sévère.

Quand peut-on reprendre le basket, le hand ou le rugby ?

Pour une entorse stable, souvent en deux à trois semaines, à condition de protéger le doigt par une syndactylisation ou un strapping. Cette protection est maintenue classiquement six à huit semaines pendant les entraînements et les matchs, selon le sport et la sollicitation du doigt.

Une entorse de doigt peut-elle laisser des séquelles définitives ?

Oui, et c'est le principal risque : raideur, déficit d'extension, articulation enraidie et épaissie. Ces séquelles sont en grande partie évitables par une prise en charge précoce, une immobilisation courte et ciblée, et une mobilisation quotidienne dès que la lésion le permet.

Mon doigt s'est déboîté et remis en place tout seul, dois-je consulter ?

Oui. Une luxation réduite spontanément impose une radiographie, parce qu'elle s'accompagne fréquemment d'une lésion de la plaque palmaire et parfois d'une fracture articulaire. L'articulation doit également être contrôlée pour vérifier qu'elle reste bien réduite.

Références

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  5. Conservative treatment of stable volar plate injuries of the proximal interphalangeal joint in children and adolescents: a prospective study. PubMed 19755884
  6. Fracture-dislocations of the proximal interphalangeal joint. PubMed 23378372
  7. Complications following dislocations of the proximal interphalangeal joint. PubMed 24720300
  8. Haute Autorité de santé. Référentiels concernant la durée d'arrêt de travail — argumentaire. Document PDF

Page rédigée et médicalement révisée le 6 novembre 2026 par le Dr Alexandre Kilinc. Cette page a une vocation d'information et ne remplace pas une consultation médicale : seul un examen clinique, complété si besoin d'une radiographie, permet d'établir un diagnostic.